“Lover Lover Lover”
Leonard Constant & Florquestra Brasil bring Leonard Cohen’s “Lover Lover Lover” into the pastry shop of Brazilian harmony, rhythm and instrumentation. This particular rhythmic pattern, with its delightful limp, is the baião, a typical export of North-Eastern Brazil (along with sugar, cocoa, cotton, fruit and oil). In this studio session: Silvio Módolo (viola caipira, bass, pandeiro, cavaquinho, accordion, backup vocals), Regina Gomes Teixeira (tantan, triangle, wooden agogô, backup vocals) and Leonard Constant (vocals, guitar).


iTunes : https://itunes.apple.com/ca/album/lover-lover-lover/id594398409?i=594398563



« Encorbellement »
« L’hôpital est plus loin qu’un souvenir d’enfance / mais j’avale des cartiers comme une grève syndicale (…) »




« Sucrine (polaroïd parisien) »
En studio, les membres du Florquestra tricotent serré. Les voici, pour preuve, à la confection d’un espace sonore onirique et rupin. Dans leurs propres rôles, Silvio Módolo (accordéon et viola caïpira), Angel Araos (percussions) et Regina Gomes Teixeira (chant) embrassent, de leurs mille et un tessons de son, les vers de Léonard Constant : « En diminutive chemise, / Fleur-de-Paname a peu de mise : / plutôt Pigalle que Procope / (tenue tenant de l’apocope, / dans sa jupette en aphérèse, / parmi les beaux esprits de fraise, / de prune, de pomme, de bois), / elle sème à tout vent sucrine, / abricot et zones écrines, / et boit. Et boit. Et boit. Et boit... ».


iTunes : https://itunes.apple.com/ca/album/sucrine-polaroid-parisien/id594398409?i=594398564



Le Florquestra au Studio-théâtre de la Place des Arts (Montréal)




Le Florquestra à la Salle Claude-Léveillée de la Place des Arts (Montréal)





“Descântec” (Leonard Constant & Florquestra - in memoriam, Ştefan Radof)
Pe 1 decembrie 2010, Ştefan Radof a împlinit 76 de ani. Lucrînd în tandem cu Sergiu Cioiu la un proiect discografic pe versurile marelui actor şi poet, i-am trimis o scurtă compoziţie pe poezia intitulată "Descântec", din volumul de versuri "Balade, Doamnelor, balade". Pe 2 decembrie 2010, Maestrul mi-a răspuns: "Dragul meu Domn Leo, nu se putea gândi, plăsmui, băsmui, un dar mai special şi în carate mai alese de auriferă artă ca cel conceput de domnia Ta... afară de faptul că mi-ai indus o altă foşnire a Descântecului meu, pentru care îţi mulţumesc nespus de mult."

Ştefan Radof ne-a părăsit pe 28 martie 2012. Vestea m-a răvăşit... şi m-a îndemnat să-i adresez din nou omagiul acestui cîntec, într-o variantă îmbogăţită de participarea colegilor mei din formaţia Florquestra, brazilienii Regina Gomes Teixeira şi Silvio Módolo, oameni de încredere, de treabă, de prietenie, de talent... şi de pus pe rană. Din arsenalul percusiv brazilian, Regina a punctat cu intarsii de zabumba şi de tamborim segmentul sambistic al acestui cîntec în patru acte... pe care Silvio l-a completat cu o delicată tapiţerie de armonii acordeonistice, dar mai ales cu fina rouă a liniilor melodice expectorate de inimitabilul cavaquinho. În mod expres, am ţinut să-i pun să cînte cu mine ultimul vers, "vânt bătut de vânt...", ca să simtă, să afle, să înţeleagă Maestrul Ştefan Radof că poezia lui este încercată şi îmbrăcată de alte piei, de ochi noi, de alte suflete, că poezia lui este purtată de vînturi, ca un zmeu sub tiparul permanent al luminii, şi că dînsul este copilul cu păr alb care ţine în mînuţă o sfoară de cerneală — desigur, linia vieţii.

Drum bun, iubite Domn!


iTunes : https://itunes.apple.com/ca/album/descantec/id594398409?i=594398558



« Pochade »



“Apple Midnight Minuet”
Relecture voix-guitare (à l’instrumentale, c’est-à-dire sans texte) d’une chanson écrite et composée en 1995 (et des poussières) sous le titre L’épaule magnétique :


MP3 : http://store.payloadz.com/go/?id=938744



«Amsterdam »
Poème-portrait, poème-polaroïd, poème-hommage à la ville d'Amsterdam, écrit dans la capitale néerlandaise en juin 2003.




« Les lilas »

Léonard Constant et le Florquestra interprètent Les lilas, une chanson de Georges Brassens (1957). À la brésilienne, plus particulièrement dans la tradition nordestine du baião, la délicate orfèvrerie poétique du bon Maître scintille d'un lavis accordéonistique et d'une panoplie de percussions tropicales que l'État du Pernambouc dispute coquinement à celui de Bahia. Ont signé cette relecture : Léonard Constant (voix, guitare), Silvio Módolo (accordéon, basse, bloco), Regina Gomes Teixeira (zabumba), Evandro Gracelli (cavaquinho) et Angel Araos (chocalho, triangle, agogô et clochette).


iTunes : https://itunes.apple.com/ca/album/les-lilas/id594398409?i=594398592



« Dans le hangar des glaces »
Je t’attends en silence, entre les murs tremblés / où la fumée du café fait des lettres arabes. / Seul Miles Davis se shoote encore avec l’aiguille du vieux phono, / le fleuve craqué s’est tu dans le hangar des glaces, / dans le coma des catostomes, figé dans la prudence du cerf / comme un insecte embijouté, / et mon chien, mon chien mort, mon chien bonté, / mon chien immémorial / me fixe encore de ses deux grands ronds de flan, / photographe stupéfait, / sa langue pendue / comme un polaroïd / oublié dans sa gueule appareil.




« Cohen et moi ébénistes »
Souvenirs d’un ébéniste cohenophile.


MP3 : http://www.cdbaby.com/cd/leonardconstant



« La badine » (trente-deuxième des « Quarante manières de foutre »)
Trente-deuxième des
Quarante manières de foutre (dédiées au Clergé de France), oeuvre érotique anonyme (France, 1790).




« Don Quijote (varianta vîntului cititor de arțari) »
O miniatură de inspirație cervantină / une miniature d’inspiration cervantine.




« Séquence »
Par des saisons de fond, / je dessers en silence / le déjeuner des noms / de l’ancienne romance, / je filme le plafond / et mange la séquence / des yeux qui me défont / et qui me recommencent, / tes yeux qui me défont / et qui me recommencent, / tes yeux qui me défont / et qui me recommencent...




« Sur deux pièces de monnaie »
Il me suffit de fermer les paupières pour me payer la toile, descendre la nef de ma mémoire et aller t'adorer sous la coupole de mon crâne : ton profil est imprimé sur mes yeux comme l'effigie d'une reine sur deux pièces de monnaie, ton visage sur le tissu de mon cerveau comme celui du Christ sur le Suaire de Turin : il me suffit de fermer les paupières pour me payer la toile, descendre la nef de ma mémoire et aller t'adorer sous la coupole de mon crâne : ton profil est imprimé sur mes yeux comme l'effigie d'une reine sur deux pièces de monnaie...




« Barbut »
Léonard Constant (guitare, voix, percussions) et
Carmen Piculeata (violon) interprètent Barbut :




« Lexique 1 : Amour »
Un distique à saveur de maxime, sur l’inépuisable thème de l’amour :




« Disseram que eu voltei americanizada »
Live, aux Bobards (Montréal), le 28 février 2010, le Florquestra interprète
Disseram que eu voltei americanizada, chanson écrite par Luiz Peixoto et composée par Vicente Paiva pour Carmen Miranda, qui l'enregistra sous l'estampille des Disques Odéon le 2 septembre 1940.

Ceci est l'enregistrement pirate qu'un fan mystérieux nous a envoyé anonymement le lendemain du spectacle. Nous l'en remercions et profitons de son geste pour rendre publics quelques-uns des moments de cette agréable soirée...

Vous entendez, dans le présent morceau : Léonard Constant (voix, guitare),
Evandro Gracelli (cavaquinho), Daniel Bellegarde (percussions) et Regina Gomes Teixeira (surdo).




« Familiale »
Léonard Constant interprète
Familiale (Jacques Prévert, 1945) sur un montage d'échantillons cinématographiques et de clichés groupant Prévert, Jean-Louis Barrault, Marcel Marceau, Charlie Chaplin... et Robert Doisneau.


MP3 : http://store.payloadz.com/go/?id=900197



« Accident »