« Verbe harmonieux, mélodies chaleureuses. (…) Léonard Constant pratique une écriture classique, ouvragée, une poésie amoureuse du mot, qui se dévoile furtivement sur trois courtes chansons du disque et plus abondamment au fil de la discussion. Avec lui, les liaisons les plus insolites de la langue française retrouvent leur sonorité élégante et désuète. (…) L’artiste s’inscrit dans la tradition de marqueterie de la plus savante chanson française, tout en lui donnant des couleurs et des rythmes que l’on connaît le plus souvent dans des intentions plus légères. (…) Des mélodies qui rêvent ouvertement au Brésil, à ses rythmes chaloupés et à sa bonne humeur. »

Maud Cucchi, Le Droit, Canada, janvier 2013



« (...) Constant ? Un ouvrage tancé, grondé, cent fois remis sur le métier, une métrique équarrie, souvent torturée, des textes blessés d'inventions tordues, un sens de la rime à vous indisposer, où sons et mots s'accidentent comme des autos tamponneuses; et le pire... c'est que ça marche ! Et c'est beau ! Et c'est ça, le talent. »

Marcel Topor, En choeur, France, 2000



« L’album
Flortografia est une oasis sous le soleil du Brésil, fortement teintée par le répertoire d’un grand de la chanson française, Georges Brassens. (…) Une toile de fond aux couleurs de la samba, une saveur chaude qui enivre dès les premiers accords, une voix de miel qui caresse l’ouïe. (…) Des percussions enivrantes, (…) d’intelligents enchaînements mélodiques de guitares, (…) de savoureuses trames de piano et de cuivres qui accompagnent une voix qui charme de la première note à la dernière. (…) Un dépaysement qui nous fait du bien, Flortografia est un premier opus fort réussi (…). Une production magnifique, des mélodies puissantes, une voix unique dans un univers suave. »

Marc Lalonde, Centrart et Vague FM (CFRH-FM 88,1),
Canada, août 2013


« (...) il cause, le Constant, et drôlement bien, en plus ! (...) un artiste qui bourlingue depuis 8 ou 9 ans de salle de spectacle en concours de la chanson, un artiste dit “de la relève”, une plume alerte, allumée, riche à faire pâlir les académiciens, des mots tendres, des mots neufs, des figures de style à profusion, des tournures modernes brodées sur les anciennes... Écoutez, plutôt : “Tes dents sont une dentelle dans le fruit fendu de ta bouche, dont les bruits mûrs ne tombent jamais dans l’oreillette d’un coeur sourd”. Ils sont beaux et vertigineux, les mots de Constant. Sa voix est chaude, son chant rappelle un certain style (...) qui se manifeste, de temps en temps, lorsque le vrai talent existe. Et du talent, il en faut, pour chanter — et très bien — des textes, une poésie élevés, des mots que l’on ne rencontre pas à tous les coins de rue mais à la table de l’intelligence et du raffinement. Et tout ça, avec une sacrée dose de culot ! (...) C’est pour ceux qui ne se contentent pas d’entendre, mais qui savent et qui veulent écouter. »

Richard Massicotte, La grande traversée,
Société Radio-Canada, le 19 mai 2001



« L’auteur-compositeur et interprète Léonard Constant est probablement le secret le mieux gardé de la chanson d’expression française au pays; mais cela ne saurait durer. (...) Il éblouit par la qualité littéraire de ses chansons (...), qui tiennent à la fois de l’ironie la plus grinçante et du romantisme le plus ardent. (...) Un artiste à découvrir. »


Lara Mainville, Les 15 jours de la dramaturgie des régions,
Canada, 1999



« (...) La justesse de ses mots étonne. Le souci de bien se faire comprendre, aussi. Léonard Constant ne se prétend pas poète. Pourtant, il l’est. (...) »

Caroline Barrière, Le Droit, Canada, 1997



« O voce tânără pe meridianul românesc: un tânăr artist, pe nume Leonard Constant. Cartea de vizită nu spune aici lucruri mari; s-a făcut deocamdată auzit la Festivalurile verii, în Deltă, la Sighişoara, Tg. Jiu şi altele. (...) E foarte bun! A studiat muzica, este chitarist, compune... A fost ascultat de Mircea Dinescu; a câştigat aprecierea poetului, care i-a încredinţat poemele sale; Leonard a scris deja muzica.

Leonard are o voce gravă, o căldură aparte, îţi vine să o cuprinzi în palme... se aseamănă cu sunetul grav şi catifeaua violoncelului. Rostirea cuvântului este perfectă, are eleganţă, distincţie, aş spune rasă! Leonard poate fi visător, este poetic, are umor, maliţie. Interpretarea lui apelează la nuanţe subtile. Îşi permite, pentru că glasul cizelat la detaliu, cu deplină egalitate a registrelor, îl ascultă, reverberează şi-i transmite intenţiile, insinuările, în tonuri picturale... Este o voce de miere!

Pentru ascultătorul francofon, frumuseţea, filozofia versului său modelează repere; s-a spus că este interpretul ideal al lui Brassens... dar nu este epigon. Are rafinamentul francez, însă cover-urile lui au personalitate, iar în compoziţiile proprii parcă desluşesc semnale din universul mioritic.

Nu ştiu dacă să-l numesc cântăreţ poet sau poet cântăreţ; înclin desigur pentru cea din urmă ipostază, dar, revin, pentru că demersul lui artistic este o fericită îngemănare a celor două arte; în latura pictural stilistică, propune convenţii graţioase. “Time is Monet, time is Renoir”, spune el. Cântă şi latino; în stil, însă fără ostentaţie. Chiar că este o oază de muzică în haosul modelor deşuchiate care zgârie auzul şi bunul simţ artistic.

Leonard este un tânăr charismatic, seducător. Dar nu trebuie să-l vezi ca să-l îndrăgeşti. Ajunge să-l asculţi. Simţi că la el interpretarea este bucurie în stare pură, dincolo de bine, de rău. Şi-l urmezi... »

Daniela Caraman Fotea, Radio România Cultural, 12/08/2006



« Il y a quatre semaines déjà que votre soirée musicale venait enrichir la programmation des 15 Jours de la dramaturgie des régions. J’ai entendu plusieurs éloges à votre sujet - tous bien mérités, j’ajouterais. On parlait d’une superbe découverte, d’une riche poésie, d’un humour fort original, d’une musique envoûtante... et j’en passe. Au nom du Théâtre français du Centre National des Arts et de l’Association des théâtres francophones du Canada, et à titre de coordonnateur des 15 Jours, je tiens à vous remercier sincèrement d’avoir accepté notre invitation à présenter ce beau spectacle dans le cadre de cet événement. Nous en gardons un précieux souvenir. Nous avons tous hâte de vous revoir sur scène. »

Maurice Arseneault, Les 15 Jours de la dramaturgie des régions,
Canada, 1999


« Si on se fie à la qualité de “Brésil Brassens”, “Cohen machine” sera un autre incontournable de ce groupe de six musiciens [le Florquestra] ! »

Conseil régional de la culture de l’Outaouais, mars 2012



Pour télécharger un dossier de presse partiel (deux pages, format PDF), cliquez :
L Constant & le Florquestra - Presse



Léonard Constant...

- n’est né qu’à Bucarest, le 23 juillet 1975, ce qui ne l’a pas empêché de purger son enfance également à Paris... et dans l’Outaouais (région de la capitale nationale canadienne).
- a contracté la poésie (avec versificose aigüe) puis, interné en guitare classique, s’est mis à expectorer des chansons.
- est lauréat 2006 du
Festival National de la Musique Folk Om Bun (Bucarest, Roumanie).
- est lauréat 2006 du
Festival National de la Musique Folk Prima Iubire (Reghin, Roumanie).
- est lauréat 2006 du
Festival National du Folk et de la Ballade Poarta Sărutului (Târgu-Jiu, Roumanie).
- est lauréat 2006 du
Festival des Châtaignes (Ploieşti, Roumanie).
- est lauréat 1999 du concours international
Song Expo (Pays-Bas) dans la catégorie chanson.
- est lauréat 1994 du concours national
Ontario Pop, organisé par la Société Radio-Canada au Centre National des Arts (Ottawa, Canada).
- est finaliste de l'édition 1997 du concours Ma Première Place des arts (Montréal, Canada).
- est récipiendaire d'une mention spéciale du jury pour la qualité poétique des chansons présentées dans le cadre de l'édition 1997 du concours international
Festival en chanson de Petite-Vallée (Gaspésie, Québec).
- est boursier 1997 du
Conseil des Arts et des Lettres du Québec pour la qualité des chansons composées sur les vers de Mircea Dinesco (avec l'assentiment du poète).

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